Clément contemplait la vue lorsque son regard se tourna vers la superbe jeune femme qui lui tenait compagnie. Il remarqua donc que pendant une fraction de seconde son masque tomba. C'est à ce moment précis qu'il se dit véritablement que cette femme était splendide.
A la suite de cette situation un petit sourire naquis sur son visage et répondit à la réponse de celle ci:
"Mais j'ai déja eu l'occasion de monter au sommet de cette tour splendide. Les personnes qui répandent ces ragots sont celles qui sont jalouses de celles ci qui ont eu l'honneur de gravir ses marches. De plus si sa fiabilité était à désirer pensez vous qu'elle aurait tenu?"
En disant cela il lui rendit son petit sourire moqueur. Il avait cela sur un ton léger sans aucune méprise. Puis il se tourna vers elle et la questionna:
"Et vous, souhaitez vous y monter?"
Mais à la dernière remarque de la jeune demoiselle il eu un rire modéré pour qu'elle ne le prenne pas contre elle. Il observa l'expression de la dame et lui répondit ce qu'il disait quasiment tout le temps:
"Vous serez déçue d'apprendre que ma vie n'est en rien extraordinaire. Elle est tout aussi ordinaire que peuvent être celle des honnetes gens."
Puis il eu l'irresitible envie de la taquiner et lui dit a se dernière réponse:
"En voiture puisque c'est le moyen de transport le plus rapide qu'il existe de nos jours."
Il avait un sourire à la fois moqueur et charmeur puis il ajouta pour qu'elle ne se fache pas:
"Je suis monté sur Paris pour m'occuper des affaires familiales à la suite du décès de mon père. Après cela j'ai du reprendre le théâtre et la cliéntèle de mon père ainsi que ces nombreux contacts dans le milieu du théâtre."
Il fit une pose puis ajouta:
"Et vous comment en êtes vous arrivez jusque la? Je dois dire que vos talents sont connus jusqu'à mon ancienne demeure..."